FHL-Info No44 – décembre 2018

Les Hôpitaux Robert Schuman sensibilisent leurs équipes.

La douleur peut être quotidienne, récurrente et parfois associée aux soins. Afin de conforterune culture de la prise en charge de la douleur, l’établissement développe une politique dynamique auprès des équipes; celle-ci vise le respect du droit du patient à être soulagé, et cherche à le rendre acteur de sa prise en charge. En effet, si des progrès ont été accomplis ces dernières années, bien des défis restent encore à relever.

C’est donc dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la douleur (IASP), que le Comité de Prévention et de Lutte contre la Douleur a organisé, le 24 octobre dernier, une action «Speed Dating» relative à la prise en charge de la douleur à destination des professionnels de santé des différents sites des HRS.

La journée s’est déroulée sous forme d’échanges à l’aide d’un poster décrivant le processus d’évaluation de la douleur et les différentes alternatives possibles de soulagement. Ces échanges entre les équipes avaient pour objectifs :

• d’identifier le(s) moment(s) de l’évaluation de la douleur

• d’évaluer la douleur à l’aide d’outils appropriés

• d’identifier les stratégies de prise en charge de la douleur via les traitements médicamenteux, les méthodes non médicamenteuses (physique, cognitivo-comportementale, psychocorporelle) et l’équipe multidisciplinaire.

• de systématiser l’évaluation de la douleur et d’améliorer sa qualité, pour permettre l’adaptation de la prise en charge.

Les infirmières et les médecins du service douleur HRS ont pour mission de promouvoir les recommandations de bonnes pratiques en matière de prise en charge de la douleur au sein des différents sites HRS. Ils sont relayés au niveau du terrain par des référents douleur identifiés dans tous les services de soins HRS. Ils interviennent auprès des patients en situation de douleur complexe et accompagnent les équipes dans la démarche de prise en charge.

Le patient bénéficie d’une prise en charge de la douleur selon le modèle bio-psycho-social grâce à l’intervention des membres de l’équipe multidisciplinaire: médecins algologues, les infirmières expertes douleurs, psychologues, kinésithérapeutes, assistantes sociales, assistance pastorale, diététiciennes, psychomotriciennes.

Le Comité de Prévention et de Lutte contre la Douleur